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Regard sur l’Afrique des cimes, photographie, photos, images, docu foto

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MICHELIN, Editions du voyage


Cartogrqphie et guides

Afin que l’équipe AFRO PEAKS emprunte toujours la meilleure piste, Les éditions des voyages Michelin nous fournissent l’ensemble des cartes routière de notre parcours.
Pour traverser un pays, avoir une vision d’ensemble et pouvoir s’y repérer... Une échelle adaptée aux zones couvertes. la plupart des cartes offrent des plans de ville, un index des localités et des informations routières .
Nous avons obtenus toutes les cartes Routières et Touristiques Michelin NATIONAL existantes dans la (...)

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Méthodologie



Le travail vidéo fait aujourd’hui l’objet d’une démarche auprès de sociétés de production et pourra être réalisé en post-production avec le déroulement, le ton et le rythme que nous voulons lui donner et transmettre.

La route.

L’expédition sera filmée de l’intérieur : le concept est celui d’une caméra tournée systématiquement vers les autres, à travers les yeux des participants, sans plus de commentaires.
Caméra de poing DV pour les séquences reportages ; enregistrements de séquences en caméra cachée, dans des situations de tournage plus sensibles et caméra embarquée dans le véhicule pour les séquences de route.

Les rencontres.

Les rencontres sont soit spontanées, soit dirigés vers des interlocuteurs spécialisés et ciblés. Elles sont le témoignage vivant des Montagnes d’Afrique. Les rencontres spontanées seront notre quotidien, elles alimenteront notre récit de voyage et se situeront essentiellement dans l’imprévu et l’échange avec les populations locales.

Des interviews ciblées avec les acteurs de la montagne, vont nous donner la possibilité de constituer un recueil de données significatives sur les thèmes qui nous intéresse. Ces rencontres seront préparées et orientées. Les entretiens seront informels et peu directifs. On parle de speech in action dès lors que la conversation se trouve in situ et que nous nous contentons de la relance du dialogue. Les discussions concernent alors notre étude, mais peuvent aussi prendre d’autres directions.
Durant le tournage, l’équipe devra faire preuve de discrétion pour s’effacer dans l’action et la caméra devra se fondre dans le dialogue et devenir le prolongement de l’équipe. Elle est avant tout un outil qui doit disparaître pour que l’entretien se fasse dans la confiance et le respect de nos interlocuteurs.
Les interviews seront conduites par l’équipe, avec l’aide de traducteurs locaux lorsque cela sera nécessaire et traduites pour la diffusion.

Méthode de travail

La méthode documentaire se définit dans ses rapports avec l’environnement visuel et sonore, avec ce qui peut être filmé, compte tenu des limites qu’impose le matériel (éclairage, distance, qualité sonore), mais tout en sachant que la caméra et le magnétophone permettent de découvrir ce qui échappe dans l’instant du tournage. En raison de l’hégémonie de fait du film narratif, ou narratif expérimental, on a pris l’habitude de définir les conditions minimales de prise de vues en négatif par rapport au champ dominant (" non fiction ").

Première condition : tournage en direct, " la vie à l’improviste ". Les limites sont techniques, déontologiques et légales, le droit de la personne sur son image étant régi par des lois et des principes éthiques.

Cette condition élimine le studio au profit exclusif des extérieurs, et surtout l’acteur, sur lequel le film narratif fonde l’essentiel de son efficacité et de son esthétique.

Deuxième condition : découlant de la première : l’élaboration est dictée par les circonstances, dans le cours du vécu. La connaissance approfondie du dossier tient alors lieu de préécriture, le scénario de pure imagination étant exclu.

Le film historique d’après " documents " (photos, textes, séquences d’actualités ou d’archives) ou d’après témoins préalablement interrogés, substitue à la période d’étude sur le terrain une période de recherche minutieuse. Dans les deux cas, c’est notre enquête qui conduit le film.

Troisième condition : l’équipe qui se situe clairement dans l’espace du tournage, sans donner prise à un quelconque soupçon de la part du spectateur. L’énonciateur s’assigne une place (intervieweur, observateur, participant) et la conserve.

Ces trois conditions ...montrent que la méthode documentaire n’a, en soi, aucune visée pédagogique, propagandiste ou de fidélité au réel, trois prétentions qui ont été parfois affichées dans le cas du film documentaire comme dans le cas du film narratif. Elles ne définissent ni l’un ni l’autre.



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